Recherche par auteur : Salathé, Marcel
113 résultats. Page 5 sur 6.
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 6h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15459
Résumé:Oeuvre posthume comportant la suite des "Souvenirs d'Enfance" qui sont déjà des souvenirs d'adolescence, puis le début des "Pestiférés", grande histoire épique inachevée, évoquant la fuite de certains habitants de Marseille vers les collines du Garlaban lors de la grande peste de 1720.
Lu par : Alain Burnand
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 15656
Résumé:Extraits des films et des pièces de théâtre de l'auteur...
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 6h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15408
Résumé:Les vacances à La Treille se poursuivent. mais ne se ressemblent plus : Lili doit travailler aux champs avec son père, et Marcel rencontre Isabelle, la fille du poète Loïs de Montmajour. Puis ce sera l'arrivée eu classe de sixième et l'entrée en scène de l'inénarrable Lagneau... Poussé par ses lecteurs, et pour son propre plaisir, Pagnol décide de transformer son diptyque en tétralogie, et ses Souvenirs d'enfance en authentique roman de formation, du côté de Kim ou du Livre de la jungle.
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 4h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15366
Résumé:C'est quelques années après la mort de son père (voir notre biographie Pagnol) que seront écrits les souvenirs d'enfance, avec comme fil directeur tout au long de l'oeuvre la nostalgie de sa provence et des êtres qui lui sont chers. "Le Château de ma mère" retrace cette période de l'enfance de l'auteur, où il traversait Marseille avec sa petite famille pour rejoindre par la Treille La Bastide Neuve, le lieu des vacances. Ce périple Du Château Saint Antoine au Château de la Buzine traversait quatre propriétés (dont le château Saint Antoine ) et que l'on pourrait appeler aujourd'hui les Châteaux Pagnol .
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 4h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15247
Résumé:Un petit Marseillais d'il y a un siècle : l'école primaire ; le cocon familial ; les premières vacances dans les collines, à La Treille ; la première chasse avec son père... Lorsqu'il commence à rédiger ses Souvenirs d'enfance, au milieu des années cinquante, Marcel Pagnol est en train de s'éloigner du cinéma, et le théâtre ne lui sourit plus. La Gloire de mon père. dès sa parution, en 1957, est salué comme marquant l'avènement d'un grand prosateur. Joseph, le père instituteur, Augustine la timide maman, l'oncle Jules, la tante Rose, le petit frère Paul, deviennent immédiatement aussi populaires que Marius. César ou Panisse. Et la scène de la chasse à la bartavelle se transforme immédiatement en dictée d'école primaire... T.1 La gloire de mon père ; T.2 Le château de ma mère ; T.3 Le temps des secrets ; T.4 Le temps des amours.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 22h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10817
Résumé:Sodome et Gomorrhe poursuit, en même temps qu'il s'y imbrique, le précédent roman, le Côté de Guermantes. C'est, pour le narrateur, l'apogée de sa vie mondaine. La première partie est dominée par le personnage de Charlus et son homosexualité. Proust se livre ici à une analyse rarement faite avant lui dans la littérature, celle des « minorités érotiques ». Il veut leur donner dans son oeuvre la place qui est la leur dans la société, celle d'une « partie réprouvée de la collectivité humaine », les « hommes-femmes ». L'homosexualité de Charlus, qui est le pendant de la propre homosexualité de Proust, n'est pas condamnée, sinon dans ses excès de comportement. Proust s'applique à analyser, en même temps que les différentes natures d'« invertis », la difficulté pour eux de trouver la satisfaction de leurs désirs. La seconde partie revient sur les fréquentations mondaines. Au monde des Guermantes vient s'ajouter celui des Verdurin, « au petit clan » auquel Swann a appartenu autrefois et que le narrateur fréquente assidûment. Mais le roman est avant tout consacré au récit de la passion grandissante du narrateur pour Albertine.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 22h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10382
Résumé:Ce deuxième volet du cycle de 'La recherche' s'attache à une autre partie de l'enfance de Proust. C'est le milieu aristocrate et mondain qu'il dépeint ici avec ironie.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 11h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 11039
Résumé:Albertine Disparue, dont le titre original est La fugitive, est le sixième tome d'À la recherche du temps perdu de Marcel Proust publié en 1927 à titre posthume. L'incipit d'Albertine disparue, proféré par Françoise, la domestique du narrateur, contient en germe le noeud du drame : "Mademoiselle Albertine est partie! Comme la souffrance va plus loin en psychologie que la psychologie!". En effet, Albertine disparue constitue une prodigieuse analyse de la souffrance amoureuse, qu'atténue lentement - "dans le temps"- le travail du deuil. Marcel essaie pourtant de faire revenir Albertine chez lui par tous les moyens après le départ de celle-ci (il feint l'indifférence, envoie son influent ami Saint-Loup, promet à Albertine l'achat d'un yacht et d'une Rolls-Royce...). Mais tous ses efforts seront vains ; Albertine en effet meurt dans un accident de cheval (du point de vue de la biographie de Proust, il convient de rapporter cet épisode à la mort d'Alfred Agostinelli, secrétaire et amant de Proust, lui aussi prisonnier, fugitif, puis disparu dans un accident d'avion). Le narrateur apprendra par la suite qu'Albertine s'était décidée à revenir vivre auprès de lui. L'oubli fait alors progressivement son oeuvre dans la vie du narrateur, atténuant sa souffrance. Le récit se poursuit par l'évocation d'un voyage à Venise, tout à la fois dernier adieu à la jeunesse pour le narrateur
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 18h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10381
Résumé:Du côté de chez Swann est la première partie du roman À la recherche du temps perdu. Il est séparé en trois parties : " Combray ", " Un amour de Swann " et " Noms de pays : le Nom ". L'histoire est racontée à la première personne (sauf pour " Un amour de Swann ") par un narrateur qui n'est pas Proust, mais qui lui ressemble en plusieurs points. Le livre débute avec la partie " Combray ", du nom du village d'enfance du narrateur Marcel. Toute cette partie se déroule en fait en une nuit, alors que la narrateur se couche et se remémore des souvenirs. Il pense à son enfance, aux visites de M. Swann, à Mlle Vinteuil et la duchesse de Guermantes. Il fait plusieurs descriptions de ses souvenirs à l'époque où il vivait à Combray. La section se termine au réveil du narrateur, après l'évocation de ses souvenirs. La deuxième partie, " Un amour de Swann ", raconte plutôt l'histoire de Swann, bien avant sa rencontre avec le narrateur à Combray. Swann tombe alors amoureux d'Odette, mais abandonne cet amour suite à une crise de jalousie. Finalement, la troisième partie, " Noms de pays : le Nom ", raconte l'adolescence du narrateur à Paris et son amour avec Gilberte Swann.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 17h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10959
Résumé:De retour à Paris, le narrateur héberge Albertine chez lui. Sa présence est à peu près tenue secrète car le narrateur veut à tout prix empêcher qu'elle entre en contact avec des gomorrhéennes ou d'autres hommes. Il voit très peu de personnes et fait accompagner Albertine par Andrée, leur amie commune en qui il a toute confiance, ou par un chauffeur dévoué. Le soir, ils se retrouvent en des tête-à-tête de plus en plus tendus et fantasmatiques. Pendant cette période, il se rend à une soirée chez les Verdurin où il pense trouver Mlle Vinteuil. Celle-ci est absente mais on joue une symphonie composée par son père et publiée par elle. Cette symphonie réveille chez le narrateur une aspiration vers l'absolu qu'il avait depuis longtemps abandonnée. La soirée se termine par une scène de rupture entre M. de Charlus et Morel manigancée par Mme Verdurin. A son retour chez lui, le narrateur a une première dispute avec Albertine. Celle-ci est furieuse qu'il soit allé en cachette chez les Verdurin après lui avoir interdit de s'y rendre. Les choses se dégradent entre le narrateur, de plus en plus manipulateur, et Albertine, qui semble agacée. Un matin, Françoise annonce au narrateur qu'Albertine est partie.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 15h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10948
Résumé:Marcel Proust a transposé dans son oeuvre les multiples aspects de son expérience. Le Temps retrouvé, dernier tome de À la recherche du temps perdu, est en fait l'introduction à l'oeuvre, la préface de ses premiers volumes. Proust veut saisir la vie en mouvement, le monde de l'enfance, des salons et des passions. « Ce travail de l'artiste, de chercher à apercevoir sous la matière, sous de l'expérience, sous des mots, quelque chose de différent, c'est exactement le travail inverse de celui que, à chaque minute, quand nous vivons détourné de nous-même, l'amour-propre, la passion, l'intelligence, et l'habitude aussi accomplissent en nous, quand elles amassent au-dessus de nos impressions vraies, pour nous les cacher entièrement, les nomenclatures, les buts pratiques que nous appelons faussement la vie ». ( Le Temps retrouvé )
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 2h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14862
Résumé:"Je l'ai toujours su, au fond de moi, qu'il avait raison. Mais, lui-même, de le savoir, ça lui déplaisait, ça l'agaçait. Il n'aimait pas cette idée. Il parlait peu. Il n'écoutait que d'une seule oreille. Juste pour ne pas manquer - si elle venait un jour - la démonstration qu'il avait tout faux. Et je crois bien qu'il avait sacrément raison..."
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 9h. 48min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13172
Résumé:" On nous avait prévenus : dans la maison que nous venions d'acheter, à Vézelay, au pied de la basilique, nous ne trouverions rien d'extraordinaire. Mais en vidant les armoires, nous sommes tombés sur plusieurs petits paquets : la correspondance entre quatre fils de la famille Papillon, envoyés au front de 1914 à 1918, leur soeur Marthe, employée de maison à Paris, et leurs parents. Tout un réseau d'échanges, intenses et par moments bouleversants : demandes incessantes de nouvelles, envois de colis à des soldats souvent mal nourris et mal vêtus, récits des combats de Verdun ou du Bois-le-Prêtre. Mais aussi de ces instants dérobés, sur le front, à l'horreur et l'ennui : la maraude, le braconnage, la pêche ou la confection de bijoux faits du métal des obus... Ces Papillon dont nous ne savions rien, la lecture de ces lettres surgies d'un silence de quatre-vingts ans les fait revivre. Miracle de l'écriture, apprise sur les bancs de l'école publique. Littérature née du déchaînement de l'histoire. " Cette correspondance, découverte dans leur maison par Madeleine et Antoine Bosshard, est étonnante par sa richesse et sa diversité. " Ce n'est pas une guerre qui se passe actuellement, c'est une extermination d'hommes ", y écrit Marcel Papillon dès 1915. Dans ce livre extraordinaire se mêlent la peur, la mort, mais aussi la tendresse. Les historiens Rémy Cazals et Nicolas Offenstadt en témoignent : " Cette trouvaille étonnante dans les "archives" de simples Français de milieu populaire, ces échanges entre les membres d'une même famille offrent un ensemble tout à fait original. Ils livrent une multiplicité de points de vue sur le conflit en même temps qu'une lecture croisée des expériences de chacun. "
Lu par : Henri Duboule
Durée : 3h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 13104
Résumé:Un hold-up d'une audace inouïe, l'attaque du train postal Glasgow-Londres, vient d'être commis en Angleterre. La nouvelle fait la une des journaux cependant que les auteurs demeurent insaisissables. Pendant ce temps, à Paris, un petit malfrat réussit son évasion grâce à la complicité de l'un de ses anciens camarades d'Indochine, déménageur de son état, et cela à quatre jours seulement de sa libération. Arthur donne à son ami les raisons de cette évasion prématurée. Il s'agit d'un gigantesque coup qu'ils ont tout juste le temps de préparer. Au cours du déménagement de l'OTAN, un train spécial doit transporter, de Paris à Bruxelles, les fonds secrets des quatorze pays participants. Mais, ce que les malfrats ignorent, c'est que l'homme qui a mis au point le génial hold-up Glasgow-Londres est lui aussi sur le coup, mais avec des moyens plus sophistiqués....
Lu par : Marcel Imsand
Durée : 51min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15674
Résumé:Le 1er mai 1964, Marcel Imsand abandonne l'usine pour se lancer dans la photographie, art qu'il exerce en amateur depuis son adolescence. Les coulisses du Palais de Beaulieu le fascinent; il y rencontre Barbara, le Ballet du XXe siècle, Béjart et Jorge Donne, dont il livre des portraits magnifiques. Il découvre Wagner au Grand Théâtre de Genève, et passe des nuits dans son laboratoire à faire vibrer les décors derrière les chanteurs. Il pénètre dans les paysages, toujours uniques, de préférence après la pluie, dans la plus belle lumière, celle d'hiver. Ses portraits témoignent de l'acuité des rencontres, «Paul et Clémence», «Luigi le berger», «Les Frères», admirables albums dont la réussite doit tout au mystère du contact humain. Cette histoire de rencontres illuminées par l'amour nous est contée avec une émotion et une intensité rares.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14676
Résumé:Confidence en fin d'ouvrage: «Pour moi, le secret, c'est que je suis né en Gruyère.» Marcel Imsand n'en fait pas un fromage... Cependant, parmi ces propos recueillis par sa fille Marie-José Imsand Popescu, le père de Marcel - émouvant rebond des générations - est une figure centrale. Avec son père, Marcel avait noué une belle complicité. Il était ouvrier, pour ne pas dire tâcheron. Goudronnant les routes l'été, portant des sacs de sable pour les chalets d'alpage, réparant les digues de la Sarine l'hiver. Son fils est en cheville: «Je crois que la communication qui s'est établie entre mon père et moi fut la première de mes alchimies, la plus totale.» Ou encore: «Avec mon père, on partageait beaucoup de silence.» Il sera d'ailleurs l'un de ses premiers modèles photographiques. Même s'il aura de la peine à admettre que son fils Marcel, mécanicien, jeune marié, décide un jour de faire «le grand saut» pour se lancer dans la photo...
Lu par : Pascale Schiesser
Durée : 9h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14167
Résumé:Marcel Aymé exploite ici une vieille légende, celle de "la vouivre", un animal mythique inspirant terreur et fascination. Un village est affolé par l'apparition de cette mystérieuse créature qui tente les hommes en leur offrant une pierre précieuse, et qui les tue dès qu'ils approchent.
Lu par : Jean Frey
Durée : 7h. 22min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13151
Résumé:Il y avait à Montmartre, au troisième étage du 75 bis de la rue d'Orchampt, un excellent homme nommé Dutilleul qui possédait le don singulier de passer à travers les murs sans en être incommodé. Il portait un binocle, une petite barbiche noire et il était employé de troisième classe au ministère de l'Enregistrement. En hiver, il se rendait à son bureau par l'autobus, et, à la belle saison, il faisait le trajet à pied, sous son chapeau melon. Dutilleul venait d'entrer dans sa quarante-troisième année lorsqu'il eut la révélation de son pouvoir.
Lu par : Paul-André Rousseil
Durée : 5h. 47min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 13718
Résumé:A la naissance, le bébé ne fait qu'un avec sa mère. C'est le temps de la fusion, indispensable, où il puise assurance et force. Cependant, il faut grandir et, pour cela, prendre de la distance, afin de gagner de nouveaux territoires d'autonomie et de liberté. Tout le développement psychomoteur de l'enfant, toute vie humaine apparaissent comme une suite d'attachements et de détachements, de conquêtes et de séparations. Mais peut-on se séparer sans peine ? Pourquoi la séparation fait-elle naître en nous un sentiment d'abandon ? Qu'est-ce que le travail de deuil, et est-il jamais terminé ? A quoi servent les souvenirs ? Sommes-nous vraiment nostalgiques de la fusion première avec notre mère ? Le Pr Marcel Rufo répond ici avec la chaleur et l'humanité qu'on lui connaît, et une grande empathie pour nos fragilités, nous tendant ainsi un miroir où chacun retrouvera ses interrogations, ses doutes, ses appréhensions face à la séparation. Avec, en filigrane, ce constat : on ne peut pas vivre sans lien mais, dès lors qu'il devient trop exclusif, ce lien menace de nous étouffer. Il faut donc pouvoir le desserrer, se détacher, afin de trouver la juste proximité entre les autres et soi.
Lu par : Jean Frey
Durée : 9h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13721
Résumé:Printemps 1945 - Libération de la France - Suite aux bombardements sur Blémont, l'ingénieur Archambaud se voit contraint de partager son appartement avec le militant communiste Gaigneux et le professeur Watrin. Au cours de cette guerre, les communiste imposent la terreur. Le distillateur Monglat, raté, triste et méchant, protégé par son immense fortune, (un con en sorte), fait du mal à tout le monde même à son fils, amant de la fille d'Archambault...